Mariam Fakhr Eddine, diva du cinéma égyptien

Surnommée l’ange de l’écran, Mariam Fakhr Eddine est née Mariam Mohamed Fakhr el Din le 8 janvier 1933 à Médinet el-Fayoum au sud du Caire en Egypte, d’un père musulman Saoudien qui travaillait comme ingénieur en irrigation et d’une mère chrétienne hongroise nommée Paula.

Mariam Fakhr Eddine

Elle a été élevée dans une double religion entre l’islam et le christianisme.

Au divorce de ses parents, elle s’occupe de son frère Youssef qui deviendra également acteur. Mariam étudie au DSB, (Die Deutsche Schule der Borromäerinnen) la plus ancienne école allemande du Caire, elle parle couramment l’arabe, le hongrois, l’allemand, l’anglais, le français et l’italien.

Mariam Fakhr Eddine

D’autres succès, vont suivre, tels que: «Les pauvres» (1952) de Hussein Sedki; «Fenêtre sur le paradis» (1953) de Ahmed Diaeddin; «Le doute meurtrier» (1953) de Ezzel Dine Zulficar, qui l’installent définitivement dans la mythologie du cinéma égyptien.

Hussein Fahmy dira d’elle :

« Elle était toujours claire avec elle-même et très franche avec tout le monde. Elle se distinguait par sa spontanéité, sa bonté d’âme et sa conviction, et elle a beaucoup fait pour son art jusqu’à la fin de sa vie ».

Mariam Fakhr Eddine

Mariam Fakhr Eddine âgée